Dans la mesure où, répétons-le,
la surface cornéenne n'a pas été endommagée,
les effets secondaires sont réduits f (sensibilité
à la lumière, éblouissements) et vont en
s'amenuisant au fur et à mesure que la cicatrisation
est effective. Il faut éviter de s'exposer aux rayons
UV et au soleil.
Des halos nocturnes, une mauvaise adaptation à la pénombre
sont parfois signalés par les patients. Ces phénomènes
rencontrés surtout dans le traitement des fortes myopies
diminuent en général avec le temps. |
Le risque zéro n'existe pas en chirurgie.
Les problèmes spécifiques au Lasik sont le plus
souvent dus à la découpe de la lamelle de cornée;
ce temps représente l'essentiel de la difficulté
de cette intervention : la lamelle peut être libre sans
charnière mais le plus souvent facilement repositionnée
sans suture; l'épithélium peut proliférer
sous la lamelle, ce qui peut nécessiter, si la prolifération
cellulaire est importante, un lavage pour l'éliminer.
La découpe peut être irrégulière
et entraîner un astigmatisme parfois responsable d'une
réduction de la vision heureusement le plus souvent modérée.
Son traitement est difficile.
Un traitement laser décentré peut avoir les mêmes
conséquences. L'utilisation de lasers équipés
de systèmes d'eye tracking (le faisceau laser suit les
mouvements de l'il), minimise ce risque.
Le risque infectieux, très sérieux, reste anecdotique.
Il sera prévenu par un traitement antibiotique local
quelques jours avant l'intervention. Toutes ces complications
sont extrêmement rares et représentent pour des
chirurgiens entraînés moins de 1 % des cas opérés.
Le chirurgien est complètement dépendant de la
mécanique du microkératome et de son bon fonctionnement
; il doit parfaitement en maîtriser l'utilisation et le
vérifier avant chaque intervention. Il doit interrompre
l'intervention s'il existe le moindre problème technique,
aussi minime soit-il ; le patient doit être informé
de cette éventualité. L'intervention pourra être
reprogrammée quelques semaines plus tard. |
| Une surveillance s'impose pour contrôler
les résultats et les progrès, notamment une visite
tous les mois, les trois premiers mois après l'opération.
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